Fiançailles et épousailles :
Les demandes sont faites aux parents, si ceux-ci refusent le prétendant trouvera un genêt en travers de la porte ou une marmite accrochée à l’envers dans la cheminée. Les prétendants ont des ambassadeurs qui les aident et les guident.
Les soins et remèdes :
Les normands ont des remèdes bien à eux pour se soigner. Ainsi, la coqueluche est vaincue par une souris avalée vivante, une araignée enfermée dans une coquille de noix protège de la fièvre…
Et si ces automédications n’aboutissent pas, ils iront voire un rebouteux, sorte de sorcier qui enlève le mal.
La naissance :
Les femmes enceintes évitaient de regarder les personnes infirmes pour ne pas apporter les malheurs de ce ci sur leur progéniture.
Les femmes accouchent en général debout. Le nouveau né est frictionné au beurre frais et à la goutte pour le fortifier.
La protection du foyer :
La construction de la maison des jeunes mariés est accompagnée d’un bon nombre de rituel pour assurer la protection de ses habitants (se protéger des gobelins et autres êtres maléfiques). Il était donc de coutume, entre autre, d’emmurer un chat vivant et de verser le sang d’un animal égorgé sur le seuil de la maison.
La mort :
Les hululements des oiseaux de nuits sont de mauvais présages. Si un de ces oiseaux vient à entrer dans la maison par la cheminée, la mort est annoncée et inévitable.
Lorsqu’une personne décède on arrête les aiguilles de l’horloge de la salle commune, puis l’on prépare le mort, dans certaines régions on va jusqu'à arracher les ongles du défunt.
Les célébrations du calendrier :
On retrouve les mêmes célébrations que de nos jours avec plus d’importance et un certain coté mystique que ces fêtes n’ont plus maintenant.
On retrouve ainsi
Les jeux :
Les habitants des campagnes normandes malgré tous les travaux journaliers qu’ils devaient effectuer trouvaient tout de même un peu de temps pour se divertir.
Ils s’adonnaient ainsi, et notamment pour fêter Mardi-gras, à la « thèque », qui pourrait être l’ancêtre du base ball.
A cette même période se déroulait la « soule », un sport violent qui se rapproche du rugby. Ce sport faisait parait-il de nombreux mort et blessé.
